Lexique de la vidéo

par 01 Juin 2021INFOS & DOCS

Depuis novembre 2019, on publie régulièrement sur nos réseaux des “lexique de la vidéo” avec la définition d’un terme audiovisuel.
La quantité de définitions qui s’est accumulée depuis nous a conduit à tous les regrouper en un article.
Le meilleur dans tout ça ? L’article est évolutif : toutes les 3 semaines, une nouvelle définition y sera ajoutée !
Voici donc le dictionnaire de la vidéo !

Astuce : utilisez la fonction de recherche de votre navigateur (CTRL F) pour trouver directement les mots qui vous intéressent.

Le lexique de la video v2

 

Billboard

En télévision, le billboard est une courte vidéo (6, 8 ou 12 secondes), en images filmées ou animées, qui parraine une émission TV.

Pré-roll : il précède l’émission
Mid-roll : il est placé au milieu
Post-roll : il conclut l’émission

Contraintes :

  • La durée d’un billboard est millimétrée :
    6, 8 ou 12 secondes
    Il faudra donc être très bref !
  • Le billboard ne doit pas être promotionnel :
    Il ne doit pas inciter directement à l’achat du produit, mais peut rediriger vers le site de la marque.
  • Il doit présenter l’émission qu’il parraine

Le choix de l’émission :

Choisir l’émission où on va le diffuser équivaut à choisir sa cible. En effet, le public varie beaucoup d’une émission à l’autre.

Faites aussi attention à bien avoir les droits pour une « diffusion TV » sur les images et le son qui vont constituer votre billboard.

 

Bruitages

Pour dynamiser une vidéo, l’habillage sonore est une étape de la post-production à ne pas manquer !

Un bruitage est une sonorité qui vient accompagner une action filmée. Il s’agit d’une reconstitution artificielle des bruits que l’on ajoute à un mouvement, afin de lui donner de la consistance et de le rendre réaliste.

Il existe de nombreux éléments de bruitage : applaudissements, bruit de goutte d’eau, bruit de pas, rires…

Dans les vidéos d’animation, les bruitages permettent de réaliser l’habillage sonore ou sound design. Ils créent une émotion, une ambiance, qui donnera de l’ampleur à l’univers sonore du film.

Attention, une surutilisation des bruitages peut rendre une vidéo caricaturale.

Il est donc important de bien les choisir, d’ajuster correctement les volumes et les durées. Le but ici est de rendre les bruitages les plus naturels possibles.

 

Cadreur

Aussi appelé « cameraman » ou « opérateur », le cadreur est responsable du cadrage, c’est-à-dire des limites du champ visuel capté par la caméra.

Il collabore avec le réalisateur pour définir les paramètres de prise de vue comme la place de l’appareil, la distance focale, la place des comédiens et des éléments du décor…

Le cadreur peut être amené à réaliser des mouvements de caméra complexes : panoramiques, recadrages, zoom…

L’enjeu est de toujours garder dans le cadre les acteurs et autres éléments mobiles.

Il est aussi chargé de s’assurer que rien ne vienne parasiter le cadre : reflet, perche, ombre non souhaitée…

En tant que cadreur, il est possible de se spécialiser.
De nombreuses spécialités existent :

👨‍✈️ cadreur prise de vues aérienne
🌊 cadreur prise de vues sous marine
🐇 cadreur animalier

Mais aussi : cadreur banc-titre, cadreur de télévision, steadicamer, cadreur à manivelles…

 

Capsule vidéo

Très courte vidéo informative (généralement 2 à 5 minutes), souvent utilisée dans un contexte pédagogique.

Support omniprésent depuis l’émergence du e-learning, il est utilisé à la fois dans le milieu de l’enseignement et dans la formation professionnelle.

Contenu audiovisuel, il permet de dynamiser un parcours de formation. Son but premier est de capter l’attention sur un sujet précis, pour apporter savoirs et compétences.

Comme tout type de vidéo, la capsule vidéo est scénarisée en amont.

Ensuite, sa forme n’a de limite que votre imagination !

Il peut s’agir aussi bien d’une vidéo en motion design qu’une vidéo live, par exemple.

 

Capteurs vidéo

Un capteur vidéo est une surface sensible qui reçoit de la lumière (photons) en provenance de l’objectif de l’appareil. Et ce, grâce à ses millions de photosites (pixels).

Cette lumière est alors transformée en courant électrique, lui-même converti en images numériques.

Ce sont ces images numériques qui peuvent ensuite être enregistrées sur une carte sd ou un autre espace de stockage.

Le capteur est donc l’équivalent de la pellicule utilisée en argentique, mais avec un bien meilleur taux de captation des photons (en moyenne, 50% contre 5%).

Les différentes tailles de capteurs vidéo :

Plus le capteur est grand, moins l’image perçue par l’objectif sera « rognée » par le capteur.

Par ordre décroissant :
– Format moyen (medium format) :
– Plein format (Full frame) : 24x36mm
– APS-C : 1,5 (Nikon, Sony, Fujifilm), à 1,6 (Canon) fois plus petit que le plein format
– Micro 4/3″ : 2 fois plus petit qu’un plein format

Crop factor :

C’est le rapport de rognage par rapport au plein format. Ainsi, le crop factor d’un grand capteur est plus petit que celui d’un petit capteur.

 

Champ

En vidéo, le champ correspond à tout ce qui fait partie du cadre, c’est-à-dire tout ce qui est visible à l’écran.

Ce qui n’apparaît pas est tout simplement appelé l' »hors-champ » ou « off ».

Le champ est déterminé par le réalisateur et est ajusté par l’emplacement de la caméra, mais aussi par son angle de prise de vue.

Le champ peut être invariable dans le cas d’un plan fixe, ou variable si le plan est en mouvement : panoramique, zoom, travelling…

Avant le tournage, le champ est examiné et arrangé : retraits des éléments qui ne doivent pas apparaître, installation du décor…

Une attention particulière est accordée à l’absence de perche, technicien ou tout équipement de tournage dans le champ.

 

Champ-contrechamp

Le champ-contrechamp est une technique cinématographique de prises de vues, qui consiste à filmer une scène sous un angle donné, puis à filmer la même scène sous un angle opposé, à 180° du premier.

Le champ-contrechamp est très pratique pour filmer une scène où deux figurants interagissent en face à face, comme un dialogue ou encore une séance de tennis.

Dans les vidéos marketing, on peut s’en servir pour montrer par exemple, l’échange lors d’une interview entre le journaliste et l’interviewé, ou tout autre type de discussion entre protagonistes.

Le champ-contrechamp permet de montrer dans un film que les personnes se regardent, tout en ne montrant à l’écran qu’une seule personne à la fois : celle qui parle ou interagit face à l’autre.

Le clap

Le clap est un dispositif composé de deux parties, l’ardoise et la claquette.

Sur l’ardoise, sont marqués le nom du réalisateur, celui du directeur de la photographie, le numéro du plan, la séquence et la prise (si le plan a été tourné plusieurs fois).

Il était particulièrement utile du temps de l’argentique : il permettait de repérer les prises jugées bonnes et de ne pas tirer les autres, pour des raisons économiques et pratiques.

Le « clap » sonore permettait aussi de synchroniser le son et l’image.

Le clap est resté utile après l’arrivée du numérique : il sert encore à synchroniser le son et l’image.
Il présente un affichage électronique déroulant la numérisation croissante de l’enregistreur son.

 

Clip vidéo d’entreprise

Courte vidéo musicale qui met en scène une entreprise, ses services, ou ses produits, à la façon d’un clip musical. Le clip vidéo interpelle par son dynamisme, et fait passer un message clair et immédiat.

C’est une vidéo corporate unique, originale et créative.

En l’absence de dialogue, la musique qui la compose est très importante. C’est elle qui donne le ton.

En interne, tourner un clip vidéo et mettre en scène ses employés peut favoriser l’entente et la cohésion des équipes et renforcer les liens sociaux. Ainsi, on peut montrer son entreprise sous un angle plus humain et de manière ludique.

Le clip musical d’entreprise est le support idéal pour valoriser son image de marque, en racontant son histoire (storytelling).

 

Codec

Un codec est l’implémentation matérielle ou logicielle permettant d’encoder ou décoder un flux de données numériques.

Certains codecs permettent la compression ou encore le chiffrement des données.

Par exemple, le codec x265 est capable d’encoder une vidéo en format H.265.

Un codec peut être propriétaire ou libre, et peut concerner la vidéo, l’audio, mais aussi les sous-titres.

💡 Le saviez-vous ?

Sur Android, le codec utilisé par Netflix est l’AV1, un encodeur libre.

Un codec est contenu dans un… conteneur (ou format).

Par exemple, le format .MOV, propriété d’Apple, contient de nombreux codecs comme DV, Divx, WMV, Mpeg2, H264, x264, DVCPRO.

Cuts et transitions

L’histoire du cinéma est rythmée par des améliorations techniques et le cut n’y fait pas exception.

Au départ de simples séparations entre deux plans, les cuts se sont enrichis d’un habillage et d’un sens propre.

Il existe de nombreux styles de cuts, en voici quelques-uns :
Le jump cut : une longue prise dans laquelle on fait plusieurs coupures. Les parties créées sont ensuite unifiées.
Le L-Cut : changement de plan tout en gardant le son du plan précédent, pendant quelques secondes.
Le cross-cutting : succession des prises de vue de deux histoires différentes.
Le cutaway : alternance des prises de vue d’un interlocuteur avec les réactions de son environnement.
Souvent, les cuts participent même à la cohérence du scénario.

Définition ou résolution ?

En anglais, « définition » se dit « resolution »…

La définition d’une image est la quantité d’informations contenue dans celle-ci.
Dans le domaine de la photographie numérique, une image est composée de points : les pixels.

La définition est une valeur absolue qui permet de quantifier une image et, souvent, le capteur qui a servi à sa création.

La résolution est une donnée relative :
c’est le ratio entre la définition et la taille de l’écran, le nombre de pixels par unités de mesure.

La définition s’exprime en millions de pixels (Mpx).
La résolution d’une image s’exprime en nombre de points ou pixels par pouces (dpi, « dots per inch »).

En résumé :

Plus la définition est élevée, plus le nombre de pixels est important et plus l’image peut être zoomée.

Plus la résolution est élevée, plus l’image est dense en pixels.

 

Diffusion vidéo

Une fois la création d’un contenu vidéo terminée, il est important d’organiser sa diffusion. La gestion d’une bonne stratégie de diffusion vidéo est capitale pour toucher ses audiences cibles.

La vidéo est le média préféré des internautes et des algorithmes !

Les plateformes en ligne les plus utilisées pour diffuser un contenu vidéo sont les réseaux sociaux.

En fonction des objectifs et du produit ou service vendu, on peut déterminer quel réseau sera le plus pertinent !

Tout dépend des objectifs et de la cible. Une fois qu’ils sont définis, on peut s’orienter vers une plateforme plus efficace qu’une autre.

Vous devez réfléchir à la diffusion dans sa globalité, sans vous limiter à un ou deux canaux. Il est très intéressant de publier en multicanal. Par mail, sur son site Internet ou lors d’un événement par exemple.

Plus une vidéo est visible, plus elle sera vue !

 

DOOH (Digital Out Of Home) 

C’est l’acronyme de « Digital Out Of Home »

Ce qui veut dire ?

L’ensemble des affichages digitaux en dehors du domicile. Typiquement, les écrans en ville, dans les abribus, ou les centres commerciaux…

Le gros avantage du DOOH par rapport à l’affichage statique ?

Le fait qu’il ne soit pas statique !

– On peut y diffuser de la vidéo

Et le mouvement capte l’attention !
C’est idéal pour les situations où la cible est train d’attendre : bouchons, transports en commun…

– Il s’adapte facilement à son milieu

Par exemple, un spot de McDonald’s qui s’adapte aux conditions météorologiques !

Le top du top ?

Il s’adapte aussi aux passants !

Par exemple, un dispositif de GMC était capable de reconnaître ceux qui étaient déjà passés devant.

Les défis du DOOH :

#1 La pollution lumineuse

Dans de nombreuses agglomérations, les panneaux d’affichage restent affichés toute la nuit…
Solutions ?
– Éteindre les panneaux la nuit
– Les utiliser surtout en intérieur pour réduire la luminosité de l’écran

#2 La concurrence du smartphone

Solution ?
L’utiliser dans des endroits où la connexion Internet est instable : dans le métro, le train, en avion…

 

Effets spéciaux

Technique utilisée dans les films publicitaires, les vidéos d’entreprise et le cinéma.

On parle aussi de « trucages » ou de “Visual Effects” (abrégé VFX).

Les effets spéciaux sont issus d’une création, d’un traitement ou d’une modification de l’image et du son dans un film, afin de créer une illusion.

Ce travail est souvent effectué en post-production, grâce aux techniques numériques.

Entrelacement (vidéo)

L’entrelacement, ou balayage entrelacé, est une technique réduisant le papillotement des images diffusées à la télévision à une cadence proche de celle du cinéma.

Elle consiste à parcourir l’image alternativement en affichant une ligne sur deux.

La « trame impaire » est l’image comprenant la moitié des lignes de numéro impair, et « trame paire » son complément.

L’effet de papillotement s’explique par la différence de fréquence entre le cinéma (24 images par seconde) et les  écrans de télévision (50 Hz en Europe).

Ce problème concerne les écrans à tubes cathodiques. Il n’est donc plus vraiment d’actualité.

Les écrans actuels permettent de remplacer l’entrelacement par une répétition des images à cadence élevée.

 

Étalonnage

L’étalonnage vidéo consiste à travailler les couleurs et les contrastes de chaque plan pour les amener au résultat esthétique attendu.

Un filtre sur Instagram est une forme d’étalonnage.

Les séquences d’un film peuvent être tournées dans le désordre, à des moments différents dans la journée et avec plusieurs caméras. Ainsi, la lumière a pu se déplacer et perdre ou gagner en intensité.

Ces séquences ont donc besoin d’une correction colorimétrique.

L’étalonnage sert en fait à raccorder tous les plans au niveau de la lumière, pour que le film ait l’air d’avoir été tourné au même moment, quel que soit le plan. C’est cette illusion d’homogénéité qui est recherchée.

Grâce à cela, les décors, l’ambiance, les peaux et bon nombre d’autres détails sont harmonisés.

 

Format de diffusion

Par “format de diffusion”, on entend la taille et la norme du fichier vidéo en fonction du support sur lequel il est diffusé.

Choisir le bon format de diffusion permet d’optimiser sa vidéo par rapport aux spécificités de chaque média : télévision, cinéma, réseaux sociaux…

Chaque réseau social impose ses propres caractéristiques, c’est pourquoi le format de diffusion des vidéos varie selon les plateformes.

Par exemple, Instagram est idéal pour le format vertical et square, tandis que LinkedIn et YouTube se prêtent mieux au 16/9.

 

Format d’image

Un « format d’image » c’est tout simplement le rapport entre sa hauteur et sa largeur.

Chaque format a son propre support de diffusion et sa propre cible.
Multiplier les formats permet de publier sur des plateformes différentes et toucher des
audiences différentes.

Sur les réseaux sociaux :
16:9 – format horizontal classique, utilisé sur YouTube, LinkedIn, Facebook…
1:1 – format carré, principalement utilisé sur Pinterest et Instagram
9:16 – format vertical, surtout sur Instagram et SnapChat.

Au cinéma (formats actuels) :
Panavision 2.35:1 – Le format le plus courant au cinéma actuellement
Standard Américain 1.85:1 – Le plus répandu dans l’industrie cinématographique US

 

Gif

Acronyme de « Graphics Interchange Format », le format .gif est créé en 1987.

Contrairement à une croyance commune, l’objectif premier de ce format n’est pas l’animation !

Il a été développé avec 2 objectifs en tête :
– la compatibilité avec tous les ordinateurs
– la possibilité d’une bonne résolution malgré des débits très lents.

Transparence :

Une autre caractéristique du format .gif est sa prise en charge de la transparence.
Cependant, contrairement au .png qui lui succèdera, sa transparence est binaire et ne gère pas d’autres niveaux d’opacité que 0 ou 1.

Animation :

C’est la prise en charge de l’animation, apparue en 1995, qui a rendu le .gif aussi connu.
Ce format a la capacité de stocker plusieurs images en un fichier et de les afficher successivement.

À quoi sert un gif ?

C’est une image animée qui démarre automatiquement, sans son et tourne en boucle.
Il permet d’ajouter facilement du dynamisme à une page web ou d’illustrer efficacement un message.

Comment créer un gif ?

Il existe de nombreux outils en ligne, comme Ezgif, GifMaker ou Imgflip, pour créer des gif à partir d’images ou d’une vidéo. Pour plus de personnalisation, il est aussi possible d’en faire sur des logiciels plus poussés, comme Photoshop.

Bon à savoir pour briller en société :

En Français, on prononce « jif ».
En Anglais, les deux prononciations « guif » et « djif » sont acceptées.

 

L’ingénieur son

Aussi appelé « chef opérateur du son » dans le milieu du cinéma, il est responsable de la prise de son sur le tournage.

Il travaille directement avec le perchiste qui, comme son nom l’indique, tient une perche au bout de laquelle est fixé un micro.

L’ingénieur du son fait le choix des microphones à utiliser, en fonction de l’acoustique du lieu de tournage et du son recherché.

Il doit aussi s’accorder à la vision artistique et technique du réalisateur 🎨

Il enregistre aussi des « silences raccords » pour faciliter par la suite le travail de postproduction.

Ces « silences raccord » correspondent au bruit de fond du décor et permettront par exemple de remplacer une autre prise de son défectueuse.

 

Interview vidéo

Vidéo d’entreprise ayant pour but de recueillir des témoignages de clients ou de collaborateurs.

L’interviewé, à travers un jeu de questions/réponses, partage son avis, sur une entreprise, des produits ou services, son parcours, ou son métier.

L’interview vidéo peut être un film en lui-même ou bien s’inclure dans une vidéo marketing.

Dans une vidéo produit, l’interview peut servir à mettre en avant des avis clients. Dans un film corporate ou un reportage, elle permet de transmettre l’expérience des employés.

Pendant un événement, l’interview vidéo sert de témoignage, en récoltant les impressions des invités.

L’interview vidéo permet de communiquer de façon authentique et humaine.

 

IPS (Images par seconde) 

Un film, c’est avant tout un défilement d’images accompagné de son.

C’est cet enchaînement d’images qui permet de reproduire le mouvement à l’écran.

Ainsi, le nombre d’images par seconde qui constituent un film sont un indicateur de sa fluidité.

Qui dit plus d’images par seconde dit plus de fluidité mais aussi plus de place : son nombre d’IPS influe directement sur l’espace de stockage qu’occupera votre film.

À chaque support son nombre d’IPS :

– cinéma : 24

– TV européenne : 25p (images pleines) ou 50i (entrelacées)

– TV américaine et japonaise : 30p ou 60i

Ces normes seront amenées à évoluer :

Aujourd’hui, la plupart des caméras professionnelles dépassent les 100 images par seconde en 1080p.

D’autres, spécialisées dans le ralenti, atteignent les 1000 i/s en 4K !

Pour réaliser un ralenti, la cadence de défilement des images est réduite.

Plus son nombre d’IPS est élevé, plus votre vidéo sera adaptée aux ralentis !

 

JRI (Journaliste reporter d’images) 

Généralement employé par une chaîne de télévision ou par une agence de production
vidéo, le JRI :
– se déplace sur le lieu de l’événement
– réalise les images
– peut commenter en face cam ou voix off
– éventuellement faire le montage

Présent sur le terrain, son rôle est de filmer des événements ou des entretiens et de réaliser des tournages. Le JRI peut aussi définir le sujet de son reportage et faire du montage vidéo.

Le JRI, comme son nom l’indique, a le statut de journaliste et a donc une carte de presse.
À la fois réalisateur, reporter caméraman, rédacteur et preneur de son, il est une équipe à lui tout seul mais peut également s’entourer d’autres spécialistes.

Comment devenir JRI ?

Ce sont des formations de journalisme classique, entre 3 et 7 ans d’études.
Le Master de journalisme obtenu à l’issue est couplé avec un diplôme universitaire supplémentaire pour le JRI.

 

Motion design

Le motion design est une forme d’art visuel consistant à créer des œuvres animées. Comme son nom l’indique (“motion” se traduit par “mouvement”), il implique d’utiliser le mouvement comme principal outil graphique et artistique.

On l’appelle aussi parfois “animation graphique”, “graphisme animé”, “conception du mouvement” ou “conception graphique animée”.

Concrètement, il se traduit par des animations de formes graphiques et transmet un message de manière dynamique.

Le motion design demande des compétences précises et l’utilisation de logiciels pointus, comme After Effects ou DaVinci Resolve.

Cependant, avec le temps de nombreux logiciels abordables et en ligne sont apparus, tels que Jitter et Spline.

 

Nuit américaine

La nuit américaine est une technique cinématographique de tournage en plein jour de scènes d’extérieur censées se dérouler de nuit.

Afin de donner l’illusion d’une ambiance nocturne, le ciel est assombri et l’éclairage est davantage contrasté, faisant ressortir les sources de lumière.

La majorité de l’image est sous-exposée.

Afin de reproduire l’effet Purkinje, qui fait percevoir plus bleues les couleurs dans la pénombre, on applique un filtre bleu ou violet.

Le son n’y échappe pas non plus :

Les bruits nocturnes étant perçus différemment, un traitement sonore est effectué en post-production.

Jusque dans les années 1980, cette technique était couramment employée pour pallier les limites des capteurs vidéo.

Avec les progrès du matériel vidéo en captation de la lumière, cette technique est en voie de disparition.

 

Objectifs

Un objectif photo est un système optique formé de plusieurs lentilles qui donne des images réelles sur la surface sensible de l’appareil photo.

Les objectifs se distinguent par quelques paramètres principaux, dont la focale, l’ouverture et la profondeur de champ.

Longueur focale :

C’est la distance en millimètres séparant le capteur du centre optique de l’objectif lorsque la mise au point est faite à l’infini.

Plus la focale est courte, plus le champ de vision est large.
Inversement, plus la focale est longue, plus le champ de vision est restreint.

Un objectif possédant une focale variable est appelé un zoom.

Ouverture :

L’ouverture est la quantité de lumière que l’objectif laisse entrer.
Plus l’indicateur est bas, plus l’objectif reste ouvert longtemps avant le déclenchement, et plus il y a de lumière et de flou.

Attention aux scènes en mouvement : si l’objectif reste ouvert trop longtemps, l’image obtenue sera très floue. Il faut donc une ouverture élevée pour ce type de scènes.

Focus et profondeur de champ :

La profondeur de champ est la distance entre le point le plus rapproché et le point le plus éloigné dont l’appareil fournit une image nette.

Certains objectifs ont un focus automatique, c’est-à-dire qu’ils sont capables de faire eux-mêmes la mise au point.

Deux appareils photo identiques (boîtiers) avec des optiques différentes n’auront pas le même rendu !

 

Pixel

Le mot pixel vient de la combinaison des mots : picture elements (pi x el).

Un pixel est une unité de couleur qui peut être rouge, verte ou bleue.

Cette unité possède une dimension qui peut varier.

Le pixel a la particularité de s’adapter à la surface sur laquelle il est projeté.

Cette unité de mesure utilisée pour définir la hauteur et la largeur d’un écran.

Plus le nombre de pixels est élevé, plus la qualité d’affichage d’une image est bonne et plus celle-ci est détaillée.

 

Plan-séquence

Le plan-séquence consiste en une prise de vues unique, réalisée en plusieurs endroits d’un même lieu.

Contrairement au plan fixe, le plan-séquence implique un déplacement de la caméra.

Pour réaliser un plan-séquence, le steadicam est tout désigné : il permet de faire des plans longs, en mouvement et stables.

Le plan-séquence permet de restituer le déroulement de l’intrigue tel quel, sans le morcellement du montage.

Souvent, les plans-séquences ne sont pas réellement continus. Ils peuvent être réalisés en plusieurs fois, en dissimulant les coupures.
La qualité d’un tel plan se juge donc aussi à l’efficacité de son illusion.

Les plans-séquences les plus connus :
« En route pour la gloire », « Shining », « L’Arche russe », « 1917 »…

 

Post-production

Phase finale dans le processus de création d’une œuvre audiovisuelle.

La postproduction succède à l’étape de pré-production (écriture) et de production (tournage). Il s’agit donc du troisième stade de réalisation d’une vidéo, essentiel à l’aboutissement final du projet.

La postproduction est une phase technique qui vise à optimiser le rendu final.

Elle comprend, entre autres, le montage image/son, le mixage, l’étalonnage, la création d’effets spéciaux, l’habillage et l’animation.

 

Profondeur de champ

La profondeur de champ peut se représenter comme une zone qui, selon le réglage de l’objectif, devient plus ou moins nette.
La netteté du reste du champ évolue inversement.

L’objectif est de mettre en valeur une partie du champ !

La profondeur de champ est un paramètre très important, particulièrement en macro.
Ici, la mise au point est faite sur la fleur : elle est nette, alors que son arrière-plan est flou.

Techniquement, la profondeur de champ dépend de l’ouverture de l’objectif : plus celle-ci est grande, plus la profondeur est réduite.

Inversement, plus l’objectif est ouvert, plus la profondeur de champ est élevée.

 

 

Ralenti (effet)

Le ralenti est un effet spécial qui consiste à filmer un sujet en accélérant la cadence de la prise de vue, pour qu’à la projection le mouvement du sujet soit ralenti.
Au cinéma, la cadence standard est de 24 images par secondes.
Par exemple, pour un ralenti de deux fois, il faut que la caméra tourne à 48 images par secondes.
Pour un ralenti de trois fois, 72 images par secondes.
Lors de la projection, la cadence étant de 24 images par seconde, il y aura 3 fois plus
d’images pour une même action, elle durera donc 3 fois plus longtemps.

Quelles utilisations ?

Rendre des maquettes plus réalistes :
Par exemple, un des problèmes des maquettes en mouvement (train, bateau…) est la différence entre la dimension réelle de l’objet (décimètres) et la dimension qui doit être perçue par le spectateur (décamètres).
Filmer au ralenti permet d’obéir à l’équation distance = vitesse x durée.
En augmentant la durée grâce au ralenti, on augmente la sensation de distance parcourue.
L’objet paraît donc bien plus grand.

Souligner un effet poétique :
Le ralenti permet de mettre en avant l’effort artistique d’un sportif, d’un danseur, la course d’un cheval…

Décrire la brutalité :
Cet effet est souvent utilisé pour mettre en avant la soudaineté d’un accident ou d’un crime.
En ralentissant l’action, on appuie sur le fait que c’est toute une vie qui bascule définitivement en une fraction de seconde.

Applications scientifiques :
L’usage du ralenti permet par exemple, dans les laboratoires de recherche en aérodynamisme, d’observer comment les matériaux se déforment dans leurs mouvements.
Le ralenti permet aussi d’analyser en détails des phénomènes très brefs : explosion, choc…

RAW 

« Raw » est la désignation générique d’un type de fichier d’images numériques issues d’appareils photo numériques ou de scanners.

Ces fichiers ont la particularité de contenir les données brutes du capteur et les paramètres nécessaires à la transformation en fichier image visible sur écran.

Ce processus de transformation est souvent comparé au développement d’un film photographique (inversible couleur).

Le fichier Raw est plus volumineux que celui au format JPEG, mais il n’a pas subi de transformations irréversibles, ce qui permet de le retravailler sans dommage.

Un fichier Raw ne peut être ouvert que par des logiciels d’édition de photo.

Pour que vous puissiez le diffuser normalement, le fichier Raw doit être converti dans des formats comme le TIFF ou JPEG par exemple.

Réalité augmentée (AR)

La réalité augmentée est la superposition d’éléments calculés informatiquement à la réalité.

Ces éléments peuvent être visuels, sonores, en 2D, en 3D…

Appelée « Augmented reality » en anglais, elle s’écrit donc souvent « AR ».

Cette technologie a été démocratisée avec les filtres SnapChat : il suffit d’avoir un smartphone pour en faire l’expérience !

La technologie de réalité augmentée est utilisée dans de nombreux domaines :

– Le jeu vidéo : le plus célèbre est probablement Pokémon Go, qui a connu son heure de gloire il y a quelques années. 

– L’e-commerce : la réalité augmentée est aussi utilisée pour que les clients puissent se voir avec le produit de leur choix, grâce à leur caméra de téléphone : lunettes, vêtement, coupe de cheveux…

– L’AR en tant qu’outil marketing : déjà en 2015, Disney proposait une application qui donnait vie à vos dessins.
Vous dessiniez Dumbo, l’observiez à travers la caméra de votre téléphone, et voilà qu’il prenait vie !

– La réalité augmentée a même investi le domaine du cinéma !
Elle permet par exemple de remplacer le fond vert, en faisant jouer les acteurs devant un écran LED, sur lequel est affichée un décor calculé en 3D. Les deux images sont ensuite superposées.
C’est la technique dite du « Stagecraft », utilisée pour le film The Mandalorian.

Réalité virtuelle (VR)  

La réalité virtuelle (ou VR) est une technique informatique qui permet de simuler la présence physique d’un utilisateur dans un environnement généré artificiellement par un logiciel.

Cette technique reproduit des expériences sensorielles, comme la vue, le toucher, l’ouïe et l’odorat.

C’est dans les années 1950 que la première expérience de réalité virtuelle a vu le jour avec le Sensorama, une machine de fête foraine qui permettait de regarder cinq vidéos qui sollicitaient les sens du spectateur.

Cette réplique virtuelle de la réalité offre aujourd’hui une immersion dans des domaines professionnels, culturels, domestiques et médicaux.

Le matériel de VR :

Quand on entend « VR », on pense souvent « casque VR » !
Mais il existe d’autres moyens de reproduire une expérience de VR : les écrans panoramiques sur les murs d’une salle par exemple.

Quel tarif pour profiter de la VR ?

de 350 à plus de 1500€ pour un casque grand public
Selon la puissance de calcul du casque, la qualité de son affichage, ou encore les accessoires fournis avec, le prix varie énormément.
On distingue deux types de casques :
– les casques autonomes,
– les casques qui nécessitent une autre machine pour les calculs graphiques.

À quoi ça sert ?

Dans le domaine du jeu vidéo :
La VR permet une immersion incomparable.
Dans le milieu médical et militaire :
La VR permet de s’entraîner et manipuler sans conséquences réelles.
Dans le monde de l’entreprise :
Organiser des visioconférences virtuelles, plus immersives qu’une visio classique.
En psychothérapie :
La VR peut servir à soigner des phobies, grâce à la possibilité d’obtenir des représentations plus ou moins proches du réel, et ce progressivement et avec un coût modéré.
Les possibilités d’application sont infinies !

Pour briller en société :

L’expression « réalité virtuelle », bien qu’elle soit entrée dans le langage courant, est incorrecte.
En effet, en français le mot « virtuel » ne s’oppose pas à « réel », mais à « actuel ».
Le virtuel fait partie du réel, mais il n’est pas encore passé à l’acte (ne s’est pas encore actualisé). (On doit cette chouette clarification à Maurice Benayoun)
En fait, on devrait dire « virtualité réelle » !
Et « virtual reality » dans tout ça ?
En anglais, « virtual » ne signifie pas strictement « virtuel ».
Une traduction plus exacte de « virtual reality » serait « quasi-réalité ».

 

Règles des tiers

La règle des tiers se base sur une division de l’écran par deux lignes verticales et deux lignes horizontales, formant 9 carrés de taille égale.

Les éléments importants du cadre, comme le sujet, sont placés au niveau des intersections, aussi appelées « points forts ».

De même, les « lignes d’horizon » sont souvent placées sur les axes horizontaux.

Bien entendu, cette règle communément admise n’est pas obligatoire et concerne principalement la photographie et le cinéma.

Par exemple, avec l’arrivée de YouTube et du format vlog, le sujet est souvent placé au centre de l’écran.

Rushes

Les rushes sont l’ensemble des contenus vidéos ou audios produits au tournage.

Ils serviront à constituer le film final, mais seule une partie de ces rushes sera conservée au montage.

Le « dérushage » est le procédé de tri des rushes.

– Les éléments à conserver sont directement importés dans le montage.

– Ceux qui sont considérés comme non exploitables pour l’instant ne sont pas effacés pour autant : peut-être qu’ils comportent des éléments utilisables. Ils sont simplement stockés dans un dossier à part.

Parfois on se rend compte après le « dérushage » que le son d’un rush conservé est décevant.
Dans ce cas, on pourra par exemple utiliser le son d’un des rushes qui n’avaient pas été sélectionnés et qui correspondent à la même scène.

 

Scénariste

Le rôle du scénariste est de mettre en situation une histoire, des personnages, une trame…

Il peut s’agir d’une nouvelle histoire ou de l’adaptation d’une histoire existante, comme celle d’un roman par exemple.

Il doit disposer de qualités d’écriture et savoir écrire des dialogues qui paraissent naturels.

En tant que scénariste, il est d’ailleurs possible de se spécialiser dans l’écriture des dialogues (dialoguiste).

La plupart des scénaristes sont indépendants et travaillent sur des projets ponctuels.

En France, le scénariste est considéré comme un auteur et reçoit des droits d’auteur via la SACD.

Dans la majorité des cas, le scénariste ne participe pas à la réalisation du film.

Parfois, sur demande du réalisateur, il reste conseiller durant le tournage et la postproduction.

 

Showreel

Montage vidéo qui résume l’ensemble du travail d’un vidéaste ou d’une agence.

On parle aussi de bande démo, de portfolio ou de CV vidéo.

Le showreel est essentiel pour donner un aperçu de son style, de son talent, de son expérience et de ses compétences.

 

Slow-motion 

De sa traduction : “mouvement lent”, le slow motion est une technique qui permet de mettre en avant un moment important d’une séquence vidéo en le ralentissant.

Le slow-motion est un effet d’ultra ralenti réalisé image par image sur des durées courtes.

N’oubliez pas d’adapter le nombre d’images lors d’un slow motion.

Pour cela, vous devez diviser le nombre d’images par seconde du projet par le nombre d’images par seconde de son rush, afin d’obtenir le pourcentage de ralenti à ne pas dépasser pour avoir un rendu optimal.

Le slow motion apporte de la créativité grâce à ses effets plutôt impressionnants. Il rend l’image à la limite entre l’ultra-réel et l’imaginaire. Caractéristique de l’animation, il est aussi une technique de base de la photographie.

 

Stabilisateur d’image

Un stabilisateur d’image est un accessoire permettant de compenser les oscillations de la caméra et ainsi d’offrir une image « stable ».

Prenant souvent la forme d’un bras articulé, les différents modèles peuvent accueillir un smartphone ou un Réflex.

Lorsque le stabilisateur détecte un à-coup, il génère immédiatement un mouvement inverse, ce qui a pour effet d’annuler les tremblements de la caméra.

Il permet ainsi d’obtenir une image stable et nette malgré le déplacement de l’opérateur.

De nombreuses marques proposent des stabilisateurs d’image :
Gudsen, Dji, Zhiyun, Feiyu, TIlta…

Caractéristiques principales à prendre en compte :

  • Formats supportés : (smartphone, caméra…)
  • Poids maximal
  • Autonomie
  • Volume

 

Storyboard

Étape incontournable de la préproduction, le storyboard permet d’avoir une première vue d’ensemble d’un projet de film.

Ce document ressemble à une bande dessinée, où chaque case représente un plan du film.

Généralement dessiné, il peut aussi être composé de photos. Annoté, on y trouve des indications de script, dialogues, mouvements, durée, etc.

Le storyboard vidéo garantit aux agences et aux annonceurs de se projeter dans la même direction.

Il valide la crédibilité d’un projet vidéo (message convaincant, une image de marque respectée, évaluation des ressources techniques requises).

 

Storytelling vidéo

Cette technique marketing vise à communiquer émotionnellement avec son public, sa cible, en empruntant les codes narratifs du récit.

Le storytelling et la vidéo :

#1 Le storytelling se fonde sur les émotions
#2 La vidéo transmet les émotions plus facilement que le texte

Donc…

La vidéo est donc un format très adapté au storytelling

Pourquoi utiliser le « storytelling »

Avec le développement exponentiel du contenu audiovisuel, capter l’attention est devenu de plus en plus difficile.
Il faut donc innover et apporter de la valeur au spectateur.
Et tout le monde aime les histoires !

Le storytelling vidéo et l’engagement :

La vidéo sollicite plus de sens que le texte, et transmet donc plus facilement les émotions.
Qui dit plus d’émotions dit aussi plus d’engagement !

 

Storytime

Sur les réseaux sociaux, depuis plusieurs années maintenant, on entend parler des « Storytimes ». Le principe de ce type de contenu est simple : partager à ses abonnés une histoire ou une anecdote de sa vie en vidéo.

Ces histoires peuvent être amusantes comme tristes, honteuses ou émouvantes…

Souvent, les Youtubers s’inspirent des demandes et des idées dans les commentaires de leurs vidéos. Ainsi, certaines « Storytimes » sont très attendues par les internautes.

Ce format est une nouvelle façon de faire passer des émotions. Les « Storytimes » se développent de plus en plus notamment sur Tik Tok et Instagram.

Parfois, l’histoire est en lien avec une marque pour un partenariat. Par exemple : « Je suis allé au BAC sans réviser » en partenariat avec une plateforme de cours en ligne.

 

Time-lapse

Le principe du time-lapse est de prendre une photo par seconde, par minute, ou même par heure pour ensuite les rassembler en 24 images par seconde. C’est grâce à cette technique que l’on obtient cet effet accéléré.

Le time-lapse est une vidéo où la fréquence de capture des images est bien inférieure à la fréquence de vue. C’est en fait l’inverse du slow-motion.

Les images prises doivent être fixes et prises à intervalles réguliers. Il est possible de les réaliser automatiquement ou manuellement.

Une fois les images enregistrées, sélectionnées, retouchées et mises en musique, ça y est, notre time-lapse est prêt !

Quelques exemples de time-lapses :

Construction d’un chantier
Lever ou coucher du soleil
Paysages (ville, campagne)
Vieillissement (Objet, fruit ou individu)
Déplacements (voitures, personnes)

C’est un excellent outil de communication de par son dynamisme et son esthétique. Il est souvent utilisé pour montrer l’évolution d’un projet qui peut durer plusieurs années.

 

Travelling

Le travelling est un déplacement de caméra posée sur un chariot roulant sur des rails. Lors d’un tournage, il est pratiqué pour suivre un objet en mouvement, s’en rapprocher, s’en éloigner ou le contourner ou encore réaliser des effets spéciaux.

Le travelling permet un déplacement de la caméra droit et fluide. C’est un outil efficace pour enrichir une mise en scène et donner plus d’impact et d’énergie aux séquences.

Il existe plusieurs types de travelling : latéral, avant, arrière, vertical ou même circulaire. Chacun d’entre eux est choisi afin de transmettre une émotion particulière.

À noter que le travelling est un très vieux procédé. Le tout premier a été réalisé par un opérateur des frères Lumière en 1896.

 

“Video marketing” ou marketing vidéo 

Ensemble des usages vidéo à des fins marketing. Prend généralement place au sein d’une stratégie marketing. 

Exemples de vidéos marketing : 

  • vidéos publicitaires liées à une campagne avec achat d’espace
  • vidéos virales
  • vidéos sociales
  • vidéos institutionnelles
  • brand content vidéo (tutoriels, notices de montages, vidéos programme)
  • vidéos produit / service d’aide à la vente 

Vidéo sponsorisée

Une vidéo sponsorisée sur les réseaux sociaux, c’est une publication vidéo qui sera mise en avant par l’algorithme de manière payante.
La diffusion se fait sur une période précise, et à des personnes ciblées.
Le tarif sera plus ou moins cher selon ces deux paramètres.

Avantages :
– La vidéo sponsorisée permet de cibler des catégories précises d’utilisateurs du réseau
– Chaque réseau a sa spécificité : par exemple, sur LinkedIn, le ciblage se fait surtout en
fonction de données pro (fonction, position hiérarchique, secteur de l’entreprise)
– La période de diffusion de la vidéo est contrôlée et commence dès que souhaité

Inconvénients :
– Dès que la campagne s’arrête, la publication n’est plus diffusée
– Les dépenses peuvent être élevées
– Paramétrer une campagne demande des connaissances et du temps

 

Vlog

Log signifie journal d’activité en anglais.

Le mot Vlog est en fait la contraction des mots vidéo et log. Un Vlog est donc un journal d’activité en vidéo.

Un vlogueur est une personne qui filme des moments de sa vie, n’importe où et n’importe quand. La plupart des vlogueurs postent leurs vidéos sur YouTube.

Le Vlog est un format facile à produire. Il s’est développé grâce aux nouveaux smartphones dont la qualité d’image s’améliore régulièrement.

Ce type de vidéo plaît et fait partie des plus captivantes.

Voir les gestes et les expressions du vidéaste permet aux spectateurs de se sentir plus proches de lui.

Le Vlog est convivial, divertissant et crée une proximité.

 

Webinar 

Un webinar est une réunion collective qu’on appelle aussi conférence en ligne.

“Webinar”, c’est l’association des mots “web” et “seminar”.

Le webinar connaît un fort succès en 2020. Celui-ci permet aux entreprises de partager des documents, de projeter un écran et travailler en équipe.

Généralement, le webinar permet de collaborer, mettre en réseau différents acteurs, ou encore former à distance, quand il est utilisé en interne.

Cette stratégie possède de nombreux avantages. Par exemple, le webinar coûte bien moins cher qu’un événement physique. Il peut être reproduit facilement et rapidement, de nombreuses fois.

Aussi, il permet de toucher une plus grande audience car il n’est pas limité à une seule zone géographique.

Pour finir, le webinar permet d’acquérir de nouveaux contacts et une fidélisation client mais aussi de faire grandir sa notoriété, lorsqu’il est utilisé dans une stratégie marketing.

 

 

 

 

 

Normalement, c’est ici qu’on dit que l’article est terminé 🙂

Sauf que celui-ci ne sera jamais terminé ! Toutes les 3 semaines, une nouvelle définition sera ajoutée.

Avez-vous appris des mots inconnus ? Avez-vous des suggestions, des mots que vous voudriez que nous expliquions ?

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